Réflexion sur l'actualité,la politique ,la société,tout ce qui nous touche de près dans la vie de tout les jours.
J’entends depuis quelques temps certain homme politique de gauche taper allègrement sur la génération « papy boom », Cette génération serait selon eux responsable des problèmes de nos caisses de retraite.
Ces petits rigolo ignorent ou font semblant d’ignorer que nos problèmes viennent d’eux. Oui je dit bien de la gauche, car qui à voté la retraite à 60 ans sans même budgéter. Repasser le bébé au suivant pour changer la couche, cela ils savent le faire, ensuite ayant naturellement la critique facile, et bénéficiant de l’ignorance des jeunes générations, il leur suffit de trouver un coupable pour se défausser.
La gauche actuelle est en route à monter les générations l’une contre l’autre, faisant croire aux plus jeunes que tous les retraités vivent dans l’opulence.
J’invite ces jeunes qui actuellement critiquent la génération de leurs parents, et grand parent, à réfléchir et se demander si après très souvent pour la plupart,43 ou 45 ans de travail à plus de quarante ou cinquante heures par semaine, dans des emplois ou le travail était bien plus pénible qu’aujourd’hui, une retraite de 1000 ou 1200 euro est usurpée, et encore certains aimeraient le toucher eux qui n’ont que six ou sept cents euro, et si la piste à suivre est bien la bonne.
Il faut savoir qu’à l’horizon 2020 le besoin en financement pour les retraites sera de 22 milliards d’euro, dont 8,6 milliard pour simplement les fonctionnaires « hors régime spéciaux », lesquels doivent être rajoutés à ce besoin.
Alors en lieu et place de la stigmatisation des vieux, il serait plus équitable de demander à ce gouvernement de faire preuve de courage et de modifier ces régimes qui assèchent les caisses de retraite.
Ce problème nos jeunes actuels le connaîtront obligatoirement un jour eux aussi, car comme nous tous ils vieilliront !
|
SNCF |
RATP |
Régime général |
||
|---|---|---|---|---|
|
Taux cotisation salarié |
Avant réforme |
7,85% |
7,85% |
10,55% |
|
Après réforme |
10,55% progressivement entre 2016 et 2026 |
12% depuis réforme 2005 2006 |
6,75% sur le PSS + 0,10% sur la totalité du salaire |
|
|
Taux cotisation patronale |
T1 = 22,23% en 2012 ; T2 = 11,26% en 2012 (*) |
18,43% |
8,40% sur le PSS + 1,60% sur la totalité du salaire |
|
|
Base de calcul |
6 derniers mois |
6 derniers mois |
25 meilleures années (régime de base) |
|
|
Durée cotisation |
Avant réforme |
150 trimestres |
150 trimestres |
160 trimestres |
|
Après réforme |
Pour une retraite à taux plein la « Durée de référence » est maintenant fixée par décret suivant avis du COR : |
|||
|
166 à partir de juillet 2017 |
166 trimestres pour les personnes nées en 1955 |
|||
|
Age légal de départ à la retraite |
Avant réforme |
55 ans sauf pour les agents de conduite > 50 ans |
50 et 55 ans selon les métiers |
60 ans |
|
Après réforme |
Progressivement (2024) : |
62 ans pour les retraités nés à partir de 1955 |
||
|
SNCF : 52 ans pour les AC nés à partir de 1972 et 57 ans pour les agents nés à partir de 1967 |
RATP : 52 ans ou 57 ans selon les métiers et respectivement nés à partir de 1967 et 1972 |
|||
|
Source : rapport Cour des comptes septembre 2012 (*) La cotisation T1 est la cotisation de base patronale et la cotisation T2 est une cotisation complémentaire « censée » couvrir les avantages spécifiques des cheminots . |
||||
|
Principales différences entre les régimes spéciaux SNCF et RATP, et le Régime Général |
||||